mercredi 13 janvier 2010

pictorialisme





' Les nénuphars froissés soupirent autour d'elle; '

4 commentaires:

Alice a dit…

Sur l'onde calme et noire où dorment les étoiles
La blanche Ophélia flotte comme un grand lys.

clotilde boisrenard a dit…

Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles...
-On entend dans les bois lointains des hallalis.

Miren a dit…

Bonjour Clotilde,
Cet article me touche beaucoup,
La deuxième photo me trouble et me remue... parce qu'elle est "en première vue" pour moi...
Pour toi,
C'était l'année dernière,

http://hurle-vent.blogspot.com/2009/01/je-crois-que.html

Artistiquement,
Miren

Antoine Nicol a dit…

Et qu'il a vu sur l'eau, couchée en ses longs voiles,
La blanche Ophélia flotter, comme un grand lys.
Rimbaud, poème sombre qui emplit nos veines d'un sang noir de desesperance.